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* Apartheid : mot afrikaans dérivé du français, signifiant « séparation, mise à part »

PAS DE VACCINS, PAS D'ECOLE !

Nous ne sommes pas « anti-vaccin », nous voulons que nos enfants soient vaccinés dans la sécurité

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DEPUIS
268 JOURS
2 ENFANTS
EXCLUS DE L'ECOLE

jeudi 22 mars 2012

200 jours de discrimination : audience devant le juge des enfants

Pas vraiment la fête pour un jour "anniversaire". Le débat portait sur la situation vaccinale de nos enfants et l'intérêt de la vaccination en général. Nous avons précisé que l'intérêt général ne doit pas nuire à la santé de nos enfants en particulier (rappelons que notre ainé est devenu asthmatique après ses vaccinations). Nous avons expliqué la régularité de la situation et proposé de présenter les certificats médicaux en notre possession. Toutefois, il a été décidé de mandater les services médico-sociaux afin de vérifier la situation de nos enfants aux regards des vaccinations obligatoires. Un entretien va être fixé. L'intérêt des enfants sera t-il au premier plan ? Serait-il illégal de vouloir que nos enfants soient vaccinés dans la sécurité ?

Hélas, cette mesure d'instruction ne va pas permettre à nos enfants de retrouver rapidement le chemin de l'école ou du centre de loisirs, de pouvoir renouer les liens sociaux brisés par des décisions administratives infondées et en dehors du cadre légal. C'est pourtant le problème majeur. N'est-ce-pas une forme de maltraitance de s'acharner depuis maintenant 200 jours à discriminer deux enfants vraisemblablement instrumentalisés par des représentants de l'administration qui semblent vouloir imposer à tout prix leurs convictions en matière de vaccination et faire de nos enfants un cas exemplaire ?


mardi 28 février 2012

Communiqué de l'UNACS

Souvenez-vous, "PAS DE VACCINS, PAS D'ÉCOLE !" titrait la presse il y a quelques mois ; comme cela n'est pas suffisant, l'administration en rajoute une couche à cette famille d'Allevard en Isère en les dénonçant comme mauvais parents auprès des services sociaux qui ont saisi le juge des enfants.

C'est donc ce 22 mars que la famille Guéret va devoir s'expliquer devant le juge des enfants de Grenoble alors que le vaccin DTP seul n'existe plus depuis 2008, et en fonction de leurs explications, le juge peut décider un placement éducatif des enfants. Cette fois-ci la presse pourra alors titrer "PAS DE VACCINS, PAS DE PARENTS !"

Un député de l'Isère affirme avoir écrit au ministre de l’Éducation Nationale pour avoir son avis sur cette affaire, mais pas de réponse.

C'est pour avoir demandé une garantie sanitaire, sur un acte médical appelé vaccination, que ces parents se retrouvent traités de la sorte. L'UNACS, la LNPLV, ALIS et SANTE SOLIDARITE NANTES ont décidé de leur venir en aide. Les parents vont devoir faire face au frais de justice ; alors si vous pensez que leur cause est juste, aidez-les en envoyant vos dons à l'UNACS, 44 rue des hauts pavés, 44000 Nantes.

UNACS - Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé

Contact : Jacques Bessin 06 80 12 71 02
http://www.infosantepaysdauge.fr

Heureusement que nous sommes dans le pays des droits de l'Homme...

MERCI DE DIFFUSER LARGEMENT


samedi 11 février 2012

Situation encore bloquée
après 160 jours !

Silence. Ce mot résume assez bien la période écoulée depuis octobre dernier. Silence du professeur en pédiatrie du CHU de Grenoble qui était censé nous donner l'information préalable à la vaccination (voir questionnaire) comme le prévoit la loi "Kouchner" du 4 mars 2002 (Art.L1111-2 et L1111-4 du code la santé publique). Ni l'inspectrice d'académie, ni le maire ne répondent à l'ordonnance du juge du TGI de Paris, saisi en décembre, qui indique que le droit à la santé n'est pas incompatible avec le droit à l'éducation et termine en se déclarant incompétent, considérant que cette affaire serait plutôt de la compétence du juge administratif... Mais silence ! Silence on tourne ! on tourne en rond !

avec l'aimable autorisation de l'auteur : Réné Bickel www.bickel.fr

A propos de tournage, voici que depuis quelques jours, France 5 diffuse sur son site internet un documentaire intitulé "Vaccins : le virus du doute" (diffusé sur France 5 mardi 14 février 2012 dans l'émission Enquête de santé et suivi d'un "débat" en direct avec, entre autre, le Dr Marc Girard, spécialiste des effets secondaires des médicaments) qui tente de dresser la situation de la vaccination aujourd'hui en France au travers de différents témoignages. Nous avons accepté de témoigner de l'apartheid (vaccinale) que subissent nos enfants.

Le reportage a eu lieu fin octobre 2011. On y voit notamment l'intervention d'une adjointe au maire d'Allevard, en charge de la famille, de l'éducation et de la jeunesse, Madame Monique Hilaire, expliquer à propos de nos enfants : " on ne peut pas prendre le risque de les accepter en collectivité, pour nous, sachant qu'ils ne sont pas vaccinés contre le tétanos, ça serait de la non-assistance à personne en danger ". Rappelons tout d'abord que le tétanos n'étant pas une maladie contagieuse, le danger pour les autres enfants de la collectivité est à priori exclu (de plus les enfants vaccinés sont considérés comme protégés). A en croire cette dame, nous en déduisons qu'il y aurait donc, rien qu'en France, des dizaines voire des centaines de milliers d'enfants en situation de " non-assistance à personne en danger " car ils sont acceptés en collectivité sans être vaccinés contre le tétanos. Il s'agit de tous les enfants ayant une contre-indication médicale à la vaccination. La loi d'obligation vaccinale prévoit cette dérogation (Art.L3111-2 du code de la santé publique). Or, nos enfants présentent une contre-indication médicale reconnue, certificats médicaux l'attestant ont été fournis début octobre, mais la municipalité les ignore (contrairement à ceux fournis par d'autres familles). La loi ne serait-elle pas la même pour tous ou bien serait-ce une affaire de personnes ?

Cette dame, qui dit " pour nous " en parlant au nom des habitants de notre commune, affirme savoir que nos enfants ne sont pas vaccinés contre le tétanos sans même avoir vérifié leurs situations dans le fichier des vaccinations tenu à jour par le maire (Art.R3111-8 du code de la santé publique). Notre fils est vacciné contre le tétanos et ses vaccinations obligatoires sont déjà à jour en 2009, un certificat médical établi par un médecin de PMI l'atteste. Nos enfants sont bien en règle au regard des vaccinations obligatoires. Après, libre à cette dame de croire qu'un enfant non vacciné contre le tétanos serait dans une situation de " non-assistance à personne en danger ", mais de là à venir dire publiquement de telles absurdités et surtout dévoiler, en dépit du respect du secret professionnel, des informations médicales et personnelles qui en plus sont fausses, il y a peut-être une limite à ne pas franchir quand on parle en tant qu'officier public (n'oublions pas qu'en septembre, cette même personne déclarait au journal télévisé de M6 : " Ces enfants sont pris en otages! "). Ce genre de phrases chocs est une technique de communication bien rodée, qui consiste simplement à nous pointer du doigt pour détourner l'attention du vrai problème, et tenter ainsi de masquer une ignorance pourtant notoire. Outre la sigmatisation et les accusations mensongères publiques, précisons que toute autorité qui exigerait des vaccinations malgré l'existence d'une contre-indication médicale ou qui exigerait des vaccinations facultatives commettrait un abus de pouvoir caractérisé.

avec l'aimable autorisation de l'auteur : Réné Bickel www.bickel.fr

Maintenant, si l'on peut encore parler de " non-assistance à personne en danger "; il s'agit de l'indifférence et de l'immobilisme des opposants aux intérêts et aux droits fondamentaux de nos enfants. Il s'agit du danger d'avoir marginalisés deux enfants, écartés progressivement de toute vie sociale normale, en leur interdisant d'abord les sorties scolaires puis en leur interdisant l'école et l'accès à toutes les structures municipales d'accueil d'enfants, et ceux, en dépit des lois. N'oublions pas un autre danger passé sous silence depuis le 10 octobre 2011; il s'agit de la violence gratuite de deux enseignants (dont l'un a été élu au conseil municipal) envers deux de nos enfants (notre fils de 6 ans et notre bébé de 14 mois). Mais chuut !

Malgré les pressions et toutes les difficultés qu'on nous impose dans cette affaire de discrimination, nous continuons à défendre les intérêts de nos enfants, c'est notre devoir de parents tant légal que moral.

Cette affaire n'est pas un cas isolé. C'est pour cette raison que le réalisateur du documentaire nous a demandé de témoigner. De nombreuses familles vivent ou ont vécues la même situation face à une administration souvent trop zélée et sourde.

Pour terminer, n'oublions pas qu'en octobre dernier, lors du tournage de ce reportage, au même moment en Belgique, une petite fille âgée de 3 mois décédait, encore suite à une vaccination (voir le témoignage des parents sur Facebook).


jeudi 20 octobre 2011

«Pourquoi le maître m'a fait un croche-pied ?»

C'est la question qui lancine l'ainé des enfants Guéret depuis 10 jours maintenant. L'inspecteur de l'éducation nationale, Luc Sindirian, semble couvrir ce délit, refusant d'entendre parler de cette agression gratuite d'un enseignant sur un enfant. Si c'était l'inverse, il aurait certainement réagit immédiatement. Bref, pitoyable image de l'école renvoyée à un enfants de 6 ans, et c'est comme çà depuis le mois de mai ! Violences morales puis violences physiques, serait-ce le sort réservé aux enfants ? N'est-il pas temps que l'enseignant sorte de son silence et réponde à la question de l'enfant qui ne comprend pas le geste ?


jeudi 13 octobre 2011

Lettre de l'inspectrice d'académie de Grenoble, Monique Lesko


"Madame l'inspectrice d'académie se prendrait-elle pour un juge en commandant une contre-expertise ?"

Les médias en parlent


lundi 10 octobre 2011

Information très préoccupante :
Deux instituteurs "enseignent"
la violence gratuite

Ce lundi matin à l'école primaire d'Allevard, un instituteur a volontairement fait un croche-pied à l'ainé des enfants Guéret (6 ans) qui est tombé face au sol. Témoin de la scène, le père de l'enfant, qui portait entre ses bras son bébé âgé de 15 mois, a immédiatement tenté de porter secours à son fils. Un autre instituteur s'est alors interposé et a retenu fermement le père en le tirant par les bras. Le père a protégé son bébé pour ne pas qu'il tombe à son tour mais l'instituteur continuait à tirer sur un bras du père. C'est après avoir crié puis hurlé plusieurs fois "au secours !" que le père réussi finalement à s'extirper afin de rejoindre son fils qui s'était relevé entre-temps puis s'était enfui dans les étages de l'école. Les deux instituteurs ont poursuivi le père qui a chuté dans les escaliers. C'est à ce moment que les instituteurs commencèrent à mesurer l'absurdité de leurs actes et abandonnèrent la poursuite. Le père a réussi à protéger son bébé et s'est relevé. Il a retrouvé son fils, apeuré, dans un couloir isolé au premier étage. Heureusement les enfants ne sont pas blessés mais le père souffre depuis d'un lumbago. Il est allé consulter un médecin qui lui à prescrit 10 séances de kinésithérapie.

"On marche sur la tête à l'école primaire d'Allevard,
une situation ubuesque !"

Les médias en parlent


lundi 10 octobre 2011

Les enfants ont une fois de plus dû rebrousser chemin

Les enfants sont toujours refusés à l'école malgré la présentation des certificats de contre-indications exigés par l'inspectrice d'académie de Grenoble. Les documents seraient en cours de validation par les services de l'académie. Aucun délai n'est précisé. Les enfants sont toujours discriminés. Ils attendent encore leur rentrée des classes ...

Les médias en parlent


vendredi 7 octobre 2011

Audience au tribunal adminstratif de Grenoble



Le tribunal a estimé qu’il n’y avait «pas de doute sérieux sur la légalité de la décision» prise lors de la rentrée scolaire. Mais l'affaire n'est pas close puisque le jugement sur le fond est attendu dans quelques mois... Le droit à l'école pour tous (cf. Droits de l'Homme) aurait-il finalement si peu d'importance ?

Les médias en parlent


mardi 20 septembre 2011

Nouveau coup de pression à l’école des arts

Comité d'accueil à l'entrée de l'école municipale des arts : Deux personnes s'adressent aux parents alors qu'ils accompagnent leur fils à son cours. L'une des personnes se présente comme représentante de l'école des beaux-arts, Christine Seidenbinder, l'autre personne se présente comme un élu municipal, Bernard Chataing. Madame Seidenbinder indique alors que cette personne est un médecin. Elle explique la raison de sa présence, venue pour informer les parents qu'à défaut de toutes les vaccinations obligatoires leur fils serait exclu de l'école municipale des arts. Quant au médecin, il a précisé "Nous allons trouver le vaccin et vous obliger à faire vacciner vos enfants".

Après vérifications, il s'avère que Christine Seidenbinder est conseillère municipale en charge de l’école des arts, quant à Bernard Chataing, c'est un réprésentant du syndicat d’assainissement du Bréda (le torrent qui traverse la commune). Qui vont-ils envoyer la prochaine fois ?


Jeudi 15 septembre 2011

L'école de la rue dans le parc des thermes d'Allevard

L'enfant interrompt son travail pour montrer le nombre de jours privés d'école

"Merci à Madame ... pour son témoignage, en cure dans la commune pour soulager son asthme, qui nous a expliqué qu'elle s'est retrouvée paralysée des jambes (se déplace en fauteuil) le lendemain de sa vaccination contre la grippe (son médecin lui avait fortement recommandé de se faire vaccinner en raison de son asthme, mais a décidé de vacciner sans faire d'examens prélables)."

L'école de la rue - place de la résistance


Jeudi 8 septembre 2011

L'école de la rue devant la mairie
jour de marché

"Merci à Madame ... pour son témoignage, mère d'un enfant allergique aux vaccins (jamais revacciné) aujourd'hui âgé de 22 ans et en bonne santé."

"Merci à Madame ..., commerçante sur le marché, qui a offert spontanément des présents aux enfants."

L'école sur le boulevard Jules Ferry, tout un symbole !


Mercredi 7 septembre 2011

Les parents convoqués pour être entendus par les gendarmes d'Allevard


Mardi 6 septembre 2011

La maman et sa fille refoulées à l'entrée de l'école


la maman des enfants visiblement éprouvée de se faire fortement repousser par un personnel de l'école


Mardi 6 septembre 2011

Lettre de l'inspectrice d'académie
Madame Monique Lesko


Or, les parents ont présentés des certificats médicaux conformes au dispositif réglementaire (aux termes de l'article R3111-17 du code de la santé publique).

"Nous constatons que Madame Lesko refuse toujours de se conformer aux dispositions réglementaires."


Lundi 5 septembre 2011

Deux enfants exclus de l'école par le maire
avec l'aide de deux adjoints, deux policiers municipaux, deux gendarmes et un inspecteur de l'éducation nationale

Ce n'était pas moins de 8 personnes mobilisées pour empêcher 2 enfants (6 ans et 4 ans) d'entrer en classe, de faire une rentrée normalement, dans l'égalité avec les autres enfants.

En plus des suppressions de postes,
des suppressions de classes,
l'inspectrice d'académie met en place un autre outil pour lutter
contre l'échec scolaire :
la suppression d'élèves !


Quel motif invoque le maire ?

Lettre de Monsieur le maire :



Que précisent les parents ?

Le 10 mai 2011 (soit 31 jours après la demande de l'école), les parents ont présentés des certificats médicaux indiquant qu'il n'est pas possible de vacciner davantage pour le moment, et conformes aux dispositions réglémentaires pour l'admission dans un établissement d'enfants.

Voici le modèle des documents présentés :

Le vaccin DTPolio® a été retiré du marché le 12 juin 2008, les autres vaccins comportent des valences non obligatoires (coqueluche,ou/et haemophilus influenza b ou/et hépatite B) et ne correspondent pas au caractère légal de l’obligation. De plus cette situation supprime la possibilité d’utiliser l’article L 3111-9 du code de la santé publique en cas d’effets indésirables. D’autre part le vaccin DT VAX® (diphtérie-tétanos) offert (car il n’est plus commercialisé en France depuis février 1999) par le fabricant, contient du thiomersal (mercure) en contradiction avec la recommandation de l’EMEA et de l’AFSSAPS demandant la suppression du mercure dans les vaccins pédiatriques en juillet 1999. Par ailleurs le vaccin Revaxis® n’a pas d’AMM pour les enfants de moins de six ans et ne peut s’utiliser qu’en rappel, après la primo-vaccination. Compte tenu de cette situation, en conformité avec l’article R 3111-17 du CSP, je soussigné docteur (nom, prénom) déclare surseoir à la vaccination de l’enfant (nom, prénom, date de naissance) par le DTP en attendant le retour de ce dernier dans les pharmacies. Fait à ................................................... le ............................................ Tampon Signature

Voici la réponse de l'inspectrice d'académie, Madame Lesko :


Le contrôle des vaccinations pour l'admission dans tout établissement d'enfants est encadré par l'article R3111-17 du code de la santé publique qui stipule :

"L'admission dans tout établissement d'enfants, à caractère sanitaire ou scolaire, est subordonnée à la présentation soit du carnet de santé, soit des documents en tenant lieu attestant de la situation de l'enfant au regard des vaccinations obligatoires. A défaut, les vaccinations obligatoires sont effectuées dans les trois mois de l'admission."
lire l'article sur www.legifrance.gouv.fr

"Nous constatons un excès de pouvoir de la part de Madame Lesko dont le rôle n'est pas d'imposer des vaccinations à nos enfants, mais de les faire instruire."

Coïncidence ce jour du 5 septembre 2011 au journal télévisé de 20 heures sur France 2 lors de l'interview de Martine Aubry (même si le propos était venu de l'UMP ... on s'en fiche on ne fait pas de politique) qui a déclaré à propos de l'éducation nationale :

"(...) et puis qu'on puisse libérer les enseignants des tâches d'assistante sociale et de médecin, qu'ils n'ont pas eux, à traiter, pour qu'ils soient à nouveau - c'est pour ça je dis il faut refonder l'école - sur leurs missions : instruire, apporter des connaissances, permettre à chacun d'aller plus loin, de se faire une opinion comme citoyen (...)"


Pourquoi n'est-il pas possible de vacciner davantage ?

Parce que le seul vaccin qui correspondait au caractère obligatoire, sans perdre la possibilité de recours à l'État en cas d'effets indésirables, a été retiré du marché en 2008 en raison d'une augmentation importante des cas d'effets indésirables (lire l'alerte de l'AFSSAPS sur : www.infovaccin.fr).

Les vaccins actuellement disponibles répondant au caractère légal de l'obligation comportent en plus des valences non obligatoires ou n'ont pas d'autorisation de mise sur le marché (AMM). Cela signifie, dans tous les cas, qu'en utilisant un de ces vaccins, les parents seraient forcés d'abandonner la possibilité de recours à l'État en cas d'effets indésirables.

"La question des effets indésirables a toute son importance car notre fils a développé suite à la vaccination, une maladie inscrite à la liste des effets indésirables du vaccin.

Par exemple, on nous a indiqué d'utiliser le vaccin Revaxis®, un vaccin DTP ayant une AMM pour être utilisé en rappel sur les enfants à partir de 6 ans. Or, dans le cas de nos enfants, c'est la primo vaccination (les 4 premières injections du vaccin) qui n'est pas terminée. Le vaccin Revaxis® n'a pas d'AMM pour la primo vaccination et nos enfants concernés ont mois de 6 ans. En utilisant ce vaccin nous perdrions donc la possibilité de recours à l'Etat en cas d'effets indésirables."

En savoir plus sur les effets indésirables des vaccins



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Soutien à Rémi et Stéphanie Guéret : 2 enfants déscolarisés (+ de 1000 membres)

Collectif Apartheid-ecoleallevard

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Pétition pour la réintegration des enfants exclus de l'école publique d'Allevard

APPEL AUX DONS !
Merci pour les dons déjà reçus mais la procédure n'est pas terminée, des frais de justice sont encore à prévoir.

Merci de nous aider
en adressant vos dons
à l'ordre de l'UNACS :

U.N.A.C.S.
Soutien Famille Guéret
44 rue des hauts pavés
44000 Nantes

L'AFFAIRE


L'expulsion le jour de la rentrée de deux enfants des écoles maternelle et primaire d'Allevard

Le problème ? deux frère et sœur âgés de 4 et 6 ans, qui faute de vaccinations obligatoires (soi-disant), se voient interdire depuis le 5 septembre, l'accès à leurs classes par l'inspection académique. La municipalité refuse par ailleurs qu'ils participent aux activités du centre de loisirs. Les parents des deux enfants ne sont pas contre la vaccination obligatoire DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite), encore faudrait-il pouvoir trouver ce vaccin sur le marché français. Depuis plus de trois ans, il n'y a plus de vaccin DTP ayant une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour la primo-vaccination (les 4 premières injections obligatoires).

DES RAISONS JURIDIQUES et NON "IDEOLOGIQUES"


Quelle est la situation en France au regard des vaccinations obligatoires ?

Pour faire vacciner son enfant contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) comme la loi l'exige (Art. L3111-2 et L3111-3 du CSP), il existe seulement des vaccins combinés avec des valences supplémentaires non obligatoires (DTP + coqueluche, haemophilus influenzae, hépatite B). Pour les enfants dont les parents choisissent de faire injecter seulement les vaccins obligatoires, il n'existe pas de vaccins DTP ayant une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour la primo-vaccination (les 4 premières injections).

Que prévoit la Loi en cas d'accident post-vaccinal ?

Suite à la vaccination, si votre enfant développe un effet secondaire indésirable reconnu (la liste est longue et les cas ne sont pas si rares - quand ca touche votre enfant, c'est du 100%), vous pouvez obtenir réparation des préjudices subis (Art. L3111-9 du CSP) à condition d'avoir fait injecter seulement les vaccins DTP obligatoires (et pas d'autres valences non obligatoires) ayant une AMM pour la primo-vaccination (dans les autres cas, vous l'avez dans le baba).
En savoir plus sur les accidents post-vaccinaux

Une situation où l'Etat oblige et ne garantit plus

En contrepartie de l'obligation de vacciner, la Loi prévoit une garantie en cas d'effet indésirable. Mais dans la mesure où depuis 2008 aucun vaccin ayant une AMM pour la primo-vaccination DTP obligatoire n'est disponible en France, il n'est pas possible de satisfaire aux exigences de la Loi sans renoncer à la possibilité de recours en cas d'accident post-vaccinal.
En savoir plus sur les accidents post-vaccinaux

Question écrite de Mme Anny Poursinoff (Gauche démocrate et républicaine - Yvelines)
20 septembre 2011

Lire la question sur
questions.assemblee-nationale.fr

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