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* Apartheid : mot afrikaans dérivé du français, signifiant « séparation, mise à part »

PAS DE VACCINS, PAS D'ECOLE !

Nous ne sommes pas « anti-vaccin », nous voulons que nos enfants soient vaccinés dans la sécurité

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DEPUIS
268 JOURS
2 ENFANTS
EXCLUS DE L'ECOLE

"Bien informés les hommes sont des citoyens,
mal informés ils deviennent des sujets." [Alfred Sauvy]

Depuis la rentrée scolaire 2011 cette affaire fait échos
dans tout la toute la France (et plus loin)


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Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé
vendredi 27 avril 2012

Education Nationale et vaccination

Comme vous le savez peut-être déjà, deux enfants de la commune d'Allevard-les-bains en Isère sont exclus de l'école pour défaut de vaccination depuis la rentrée 2011 et cela malgré un certificat établi par le médecin de PMI attestant que l'un des enfants est bien à jour et un certificat de contre indication médical établit par le médecin de famille.

Il est important de savoir que la France a décidé de faire la chasse aux médecins qui pour des raisons médicales établissent un certificat de contre indication. En effet le médecin est dénoncé puis convoqué par le conseil de l'ordre. Les menaces de radiation étant suffisamment explicites que le médecin préfère dire à la famille d'aller voir ailleurs.

En ce qui concerne l'éducation nationale, celle-ci tient absolument à faire appliquer une réglementation, à savoir que tout enfant scolarisé doit être à jour des vaccinations.

Quant est il des enseignants et du personnel administratif qui y travaille ?

L'éducation nationale vérifie t-elle le carnet de santé et exige t-elle que les enseignants et le personnel administratif soient contraint de se mettre à jour sous peine d’exclusion ? Or, ce n'est pas le cas. Il est certain que l'éducation Nationale aura une réponse toute faite si des parents venaient à poser la question du risque de transmission d'un virus ou bactérie d'un adulte vers un enfant.

En conclusion un élève non vacciné représente un danger.

Mais que représente les adultes non vaccinés qui travaillent en milieu scolaire ?

Devraient-ils être exclus ?

Cela prouve bien que nous vivons dans l'hypocrisie la plus totale. En agissant de la sorte et en ne donnant pas la liberté vaccinale aux citoyens ; de plus en plus de parents auront recours aux faux certificats de vaccinations. Et cela grâce à nos politiciens qui se laissent berner par le pouvoir médical.

Site de l'UNCAS : www.unacs.org


Radio Grésivaudan - samedi 31 mars 2012
dans l'émission "La vie locale" de 11h00 à 12h30

La maman des enfants fait le point sur la situation

Après plus de 200 jours d’exclusion de l’école maternelle, les enfants Guéret sont scolarisés en famille, les parents en ayant reçu l’agrément. Le 22 mars 2012, les parents ont été, sur signalement, convoqués par le juge des enfants. Une enquête sociale a été ordonnée, dont le dénouement sera connu à la prochaine rentrée. La réaction de Stéphanie Guéret, jointe par téléphone.

Ecouter l'émission maintenant

L'affaire Guéret sur Radio Grésivaudan
Lire ou poster des commentaires sur Radio Grésivaudan


20 minutes Grenoble - vendredi 23 mars 2012


Lire l'article sur 20minutes.fr


OUVERTURES, le temps du citoyen - vendredi 23 mars 2012

Les mécanismes de la contrainte vaccinale

Une tribune libre de Françoise Joët, présidente d´honneur de l´Association Liberté Information Santé (Alis). Elle s´élève contre les innombrables pressions qui s´exercent sur les enfants non vaccinés et leurs parents, en bafouant souvent leurs droits élémentaires.

« Il me semble urgent que l’opinion publique prenne conscience des excès qui sont journellement commis au nom de la santé publique par certains partisans trop zélés d’une pratique discutable. [… ] Quand le fonctionnaire zélé imagine un règlement à la mesure de ses désirs, quand il use de l’autorité que lui confère sa position de serviteur de l’Etat pour le faire appliquer, il est grand temps que l’opinion publique s’émeuve. », c’est en ces termes que Fernand Delarue commençait son livre « Les nouveaux Parias » (1971). Plus de 40 ans après, ses paroles demeurent d’actualité.

Aujourd’hui, comme naguère, des enfants non vaccinés sont victimes de pressions intolérables de la part de médecins, d’infirmières, d’assistantes sociales, de la PMI, des directeurs d’établissements, des maires ; et les adultes, dans certaines professions, subissent les mêmes pressions de la part du médecin du travail et de leur employeur ; des voyageurs peuvent se voir refuser le départ s’ils refusent les vaccins exigés abusivement…

On bafoue les certificats de contre-indication, on impose des vaccins non obligatoires, on exige des rappels non prévus par la loi, on empêche les enfants de pratiquer un sport, de partir en classes transplantées, on leur interdit l’entrée de la piscine ou le travail pratique en atelier, on déclenche des mesures d’assistance éducative à mineur en danger après avoir privé les parents de leur autorité parentale, on envoie des lettres comminatoires pour faire trembler les parents, on persécute les médecins qui établissent des certificats de contre-indication, on procède au lynchage ou au boycott de chercheurs dérangeants, etc. Face à un tel acharnement, beaucoup s’inclinent devant l’arbitraire et se font vacciner. La plupart des parents préfèrent s’exécuter, subir et se taire, en croisant les doigts pour que leurs enfants ne subissent aucun dommage.

Evictions scolaires

Ajoutons que l’éviction scolaire pour défaut de vaccination est en contradiction formelle avec les lois organiques concernant l’instruction à laquelle ont droit tous les enfants. Un enfant ne peut pas être exclu de l’école parce que l’opinion de ses parents n’a pas l’heur de plaire à tel ou tel fonctionnaire. Si un enfant en bonne santé présente un certificat de contre-indication aux vaccinations ou éventuellement un certificat de non-contagiosité, aucune autorité n’a le droit de l’exclure de l’école. Il ne s’agit pas d’évoquer après coup « l’intérêt » des autres élèves, il s’agit simplement de constater qu’aucune loi n’oblige à subir ce que l’administration se pique d’imposer. Si celle-ci forge sa propre loi, elle se met dans l’illégalité, mais il est vrai qu’elle a pour elle LA FORCE !

Comment faire dans une situation de discrimination aussi inadmissible ? Difficile d’être un héros qui lève l’épée pour se battre lorsque nos enfants sont pris en otage dans une collectivité, lorsque c’est notre gagne-pain qui est en jeu avec chantage à l’emploi, lorsque nous tremblons pour notre vie, prisonniers des protocoles de soins de l’hôpital ? On comprend que les parents baissent les bras, car tant de fois on leur a répété que c’est aux vaccinations qu’on doit la disparition des maladies et des épidémies, qu’il suffit dans une société de quelques individus non vaccinés pour rompre la barrière d’immunité et donner aux microbes le champ libre pour se reproduire, compromettant ainsi la protection des masses vaccinées (voyez la logique !) Tant de fois on leur a dit que le vaccin était un geste anodin, sans risque et parfaitement protecteur…

Cependant, même si les parents sont excusables, c’est bien la mollesse de leur réaction qui favorise le développement des abus et leur impunité. Ne réagissant pas ouvertement et fermement aux exigences abusives de l’administration, ils laissent s’installer des zones de non-droit contribuant au renforcement des contraintes vaccinales sans fondement légal. Ce que les parents doivent avoir en tout premier lieu c’est une parfaite connaissance des lois et de leurs droits. En second lieu, il leur faut les faire respecter et ne pas rester dans la passivité.

Lire la suite de l'article sur ouvertures.net


Radio Grésivaudan - samedi 3 mars 2012
dans l'émission "La vie locale" de 11h00 à 12h30

Ecouter l'émission maintenant

Affaire Guéret : discrimination rampante et/ou dictature médicale

Bientôt 200 jours d’exclusion du système scolaire pour les enfants Guéret. Cela pourrait passer pour un simple malentendu, suite à une erreur d’une administration quelque peu tatillonne. Malentendu qui finit par ressembler à de l’acharnement, si l’on considère qu’un contentieux entre des citoyens et l’administration pèse lourdement sur la scolarité et la vie sociale d’enfants de maternelle qui ne demandent rien d’autre que de mener une vie normale au milieu de leurs petits camarades. Mais l’affaire, pour anecdotique qu’elle puisse paraître met en lumière une situation ubuesque et paradoxale, unique en Europe, qui limite grandement la liberté, pourtant prévue par la loi Kouchner de se soumettre ou non à tout acte médical. Ainsi, refuser un vaccin non obligatoire dont les effets indésirables sont pourtant reconnus et avérés peut être assimilé à de la maltraitance, quand bien même le vaccin obligatoire qui lui est associé est indisponible seul.

Avec :
Stéphanie et Rémi Guéret, parents d’élèves.
Jacques BESSIN, président de l’UNACS, Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé.

www.radio-gresivaudan.org/La-vie-locale


France 5 - mardi 14 février 2012
Documentaire "Vaccin, le virus du doute" dans l'émission "Enquête de santé"

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Extrait du documentaire

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Extrait du débat (réponse à l'adjointe au maire)

Regarder le documentaire dans son intégralité

CORRECTION IMPORTANTE

Lorsqu'on parle en tant qu'adjointe au maire, en charge de la famille, de l'éducation et de la jeunesse, qu'on prétend connaitre la situation vaccinale d'enfants, qu'on dénonce une irrégularité devant une caméra de télévision, on devrait au moins s'être renseigné correctement avant de parler publiquement, on devrait au moins s'abstenir de violer le secret professionnel et plus particulièrement le secret médical (Art.L2132-1 du Code de la Santé Publique) en dévoilant des informations sur la santé (par définition personnelles et confidentielles) sans aucune autorisation qui en plus sont fausses. Cette dame n'est pas à un poste privilégiant l'aspect médical ou sanitaire... La Famille, l’Éducation et la Jeunesse sont-elles protégées lorsque deux enfants sont discriminés et déscolarisés depuis si longtemps ?
A quand la démission de cette dame qui n'est visiblement pas à la hauteur de la charge qui lui a été confiée ? A quand des excuses publiques suite à de tels propos ?


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Monique et René

avec l'aimable autorisation de l'auteur : René bickel www.bickel.fr

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